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RDC- Affaires Cami : La réalisation tardive de cette ordonnance 3 ans après pose problème

− L’ordonnance, comme les autres de la série est être censée « prise » le 27 décembre 2018 ;
− Elle est publiée au Journal Officiel (JO) le 15 janvier 2019, soit 4 jours après la publication des résultats des élections présidentielles le 10 janvier 2019;
− Les autres de la série sont exécutées entre les 15 et 24 janvier, soit juste avant la passation des pouvoirs (pour qui sait lire entre les lignes, on comprend bien que c’est un pouvoir en déperdition qui cherche à placer ses acolytes dans la précipitation. Et Madame la Ministre, combattante chevronnée de l’UDPS aurait du mieux que quiconque comprendre la manœuvre…)
− Cette exécution a consisté à notifier les ordonnances aux bénéficiaires sur base des copies certifiées conformes reçues du cabinet du chef de l’État et non sur base de la publication au journal officiel !!!!
− Concernant l’ordonnance en cause, le Ministre KABWELULU a été clair : Aucune copie certifiée de l’ordonnance n’est arrivée à son cabinet (Annexe 1) et son successeur KITOBO a abonde dans le meme sens (Annexe 2)
− A noter qu’en droit administratif, une ordonnance de nomination est un acte de portée individuelle qui porte ses effets par la notification à l’intéresse et non par la publication dans le Journal Officiel pour son opposabilité aux tiers !
− Le vice dans la démarche de la Ministre Nsamba est de chercher à vérifier l’authenticité de l’ordonnance au JO, plutôt que de chercher les preuves de la transmission et de l’existence de la copie certifiée conforme de celle-ci dans les archives du cabinet du Ministre des Mines ou à la rigueur de se référer aux archives du Cabinet du Chef de l’État.
2. A lire les correspondances de la Ministre, l’exécution de cette ordonnance vise l’installation d’un individu au poste du Directeur Général du CAMI plutôt que de le faire pour les deux organes de direction du CAMI, à savoir le Conseil d’Administration et la direction Générale. 6 personnes sont concernées par cette ordonnance, si elle existe, dont entre autres le Président du Conseil d’Administration qui du reste, étant pré-céans, aurait dû être impliqué dans la démarche de remise et reprise et d’installation.
3. Certains de nominées dans cette ordonnance, occupe des fonctions officielles au sein du Gouvernement depuis 3 ans. Son exécution sélectives, partielle et maladroite en ce moment, sans en tenir informer le Premier Ministre chef du, s’apparente à une nomination par le Ministre des Mines d’un mandataires, prérogative réservée au Président de la République, après délibération en Conseil des Ministres. Il est clair que cette démarche ne répond a aucune urgence , par contre elle va poser un véritable problème de gouvernance au CAMI avec des organes incomplets.  Pourquoi cette précipitation et surtout pourquoi ne pas attendre la mise place générale des mandataires qui est très imminente ?
4. Un détail saute aux yeux que les personnalités reprises sur cette ordonnance que le pouvoir KABILA n’a pas exécutée sont tous des caciques ou des acolytes du FCC purs et durs placés pour continuer à servir des intérêts inavoués. Que ça soit l’actuel DG ou celle qui est nommée ainsi que les autres personnalités sur l’ordonnance, ils sont tous issus de la meme famille politique. Sans oubliée que les deux protagonistes ont tous fait parti de l’ancien organe de direction du CAMI pendant toute ces annees, les habitués des arcanes du cadastre minier savent que ces deux personnes étaient tous signataires des actes de gestion du domaine minier, d’où vient qu’on pense qu’on va apporter un sang nouveau dans ce service avec cette ordonnance…. N’est-on pas en train d’entrainer la République dans un débat de chiffonnier, sans intérêt, qui n’est rien d’autre qu’une lutte de pouvoir dans la logique de ôtes toi de la que je m’y mette ?
5. « Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirais qui tu es », disait le sage… cet adage se vérifie regardant autour de toutes ces personnes qui s’agitent pour gérer le CAMI, au moins un mois a-t-on dit, avant la mise en place générale…. Veut-on donner l’occasion aux débiteurs insolvables du FPI de se refaire une santé financière pour mieux s’acquitter de leurs dettes contractées dans des conditions immorales ?  Veut on répéter le scandale de la fibre optique au CAMI. Surfacturation et vol de 3.000.000 de USD au guichet de la BIAC au moyen d’un faux permis de conduire avec un chèque guichet…. Si le tweet de kinkey Mulumba pouvait en dire plus et mieux…. Suivez notre regard…
6. Après nous avoir posée trop de question sur l’opportunité de cette remise et reprise, son caractère prétendument urgent, nos enquêtes viennent de montrer que c’est un lobby des Libanais dont nous taisons les noms et basé au KATANGA qui est le principal bailleur des fonds de cette cabale contre le DG MUPANDE. C’est un lobby de libanais qui finance l’alquaida dont nous taisons le nom
Cette cabale ayant commencée depuis l’annee passée avec une campagne de dénigrement et de calomnie en passant par la suspension injustifiée de ce haut cadre et dont le couronnement est la neutralisation du DG MUPANDE avec la complicité de la Ministre des Mines l’esprit dit républicain.

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